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On a testé la gamme de sous-vêtements mérinos de Icebreaker

Catégorie: Le lab du Vieux
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Produits en test :

T-shirt ML 200gr/m² laine mérinos, composition 100% laine mérinos
Boxer Anatomica150gr/m². 83% laine, 12%nylon, 5% élasthanne
Chaussettes running ultralight mini 42, 53% polyamide, 45%laine, 2% élasthanne

Thibaud du Vieux Campeur à testé la gamme de sous-vêtements mérinos de chez Icebreaker, il nous raconte :

« A peine sortis de leur boîte, hop ça part au lavage, pour pouvoir tester tout ça le plus vite possible ! Et comme c'est en laine, pour le premier lavage je m'y colle à la main dans une petite bassine même si je sais pertinemment que je pourrais les mettre en machine et que ça ne bougera pas non plus.

Le premier à passer au test c'est le boxer ! J'ai décidé tout d'abord de le porter au quotidien, c'est-à-dire au travail, chez moi, sur toutes les activités qui peuvent rythmer une journée classique (sans parler d'activités physique pour le moment). Premier ressenti, c'est hyper confortable et doux. Il n'y a pas un énorme maintien comme on peut en avoir sur des boxers de sport, mais c'est justement plutôt agréable au quotidien. Il reste assez ajusté et stretch.
Ensuite, étonnamment pourrait-on dire puisque c'est de la laine, mais je n'ai pas chaud avec ! Et pourtant les températures ne sont pas clémentes en ce mois de juin, mais la thermorégulation de la laine mérinos est très efficace. Le boxer est très respirant, je ne transpire pas dedans, mais mon activité n'est pas intense. Je le rajoute donc à ma panoplie de boxer de tous les jours.

Je décide donc ensuite de passer un cap au-dessus et de le mettre à l'épreuve en randonnée. Résultat : il se fait complètement oublier ! Et c'est plutôt bon signe, ça veut dire que même en effort physique il est très efficace en respirabilité et thermorégulation, mais aussi en confort : pas de frottements ni de gêne. Et en ajoutant à ça les propriétés anti-bactériennes de la laine de mérinos, il fera partie du prochain bivouac !

Vient maintenant l'heure du bivouac, et donc du test du t-shirt manches-longues en 200 grammes de laine au mètre carrés. Nous partons avec mon collègues Alexis, après une journée de travail au Vieux Campeur de Grenoble, en direction de la Chartreuse avec chacun un sac de 10 kilos environ. Du 12 au 13, beau temps, températures : min 10°C, max 20°C (ressenti en plein soleil plutôt 25°).

L’ascension vers le spot de bivouac se fait avec ce t-shirt dans le sac, je souhaite le garder sec pour l'arrivée (en revanche le boxer Anatomica était sur moi et c'est toujours un bonheur). On arrive sur le camp, en pleine nuit, on installe tout tant qu'on est encore chauds, montage de la tente, installation du matelas etc etc. Une fois qu'on se pose, le froid se fait vite sentir, il est temps d'enfiler le t-shirt Icebreaker, et c'est tout de suite fort appréciable ! L'apport de chaleur met peu de temps à arriver, et la coupe ajustée du t-shirt donne une sensation de cocon très agréable.
Évidemment, vu la température assez basse et le taux d'humidité proche de 100% à ce moment-là, le t-shirt ne suffit pas et on passe polaire et doudoune par-dessus. Je garderai le t-shirt ensuite toute la nuit. Je n'ai ni eu trop chaud, ni trop froid. Et ce n'était pas le cas sur mes précédents bivouacs, avec le même équipement de couchage, mais des hauts différents. Au réveil je me sens propre, sec, pas de signes de transpiration. La journée de rando s'annonce assez chaude et nous avons pas mal de chemin à parcourir, ça se fera avec le t-shirt Icebreaker sur les épaules, ce qui pourrait paraître être une erreur, mais le but est de trouver les limites de ce t-shirt. On charge le sac sur le dos, on retrousse les manches et c'est parti. La matinée n'est pas si chaude, et il fait même frais à l'ombre, mais il suffit de remettre les manches et on se sent pile à la bonne température. L'après-midi ça se corse un peu en revanche, le soleil commence à taper et on se dit qu'on aurait un peu moins chaud en l'enlevant, mais ce n’est pas non plus insupportable. Ça commence à être un peu mouillé au contact du sac dans le dos, mais c'est franchement raisonnable pour un vêtement dit chaud. Puis cette sensation d'humidité n'est pas aussi prononcée et désagréable que sur un produit en synthétique ou coton.

A l'arrivée, l'heure du bilan !

Le t-shirt ne sent pas, malgré ce qu'il a subit depuis hier soir, et surtout après cette journée d'efforts sous la chaleur, pas d'odeurs. Cela souligne la réelle efficacité anti-bactérienne de cette matière. Après avoir enlevé le sac, il a séché sur moi en 5 min même pas. La respirablilité de ce t-shirt Icebreaker est donc à souligner, car vraiment il était trempé au contact du sac mais il a su évacuer cette humidité très rapidement.
Niveau confort, pas de frottement aux épaules au contact du sac à dos grâce aux coutures plates placées en dessous des épaules. Et pas de signe d'usure, il est donc quand même plutôt solide pour un t-shirt 100% laine, car le sac de 10kg ne le ménageait pas. Il y a aussi un vrai confort de mouvement, il est souple et léger.

On redescend boire un coup, la tradition après chaque sortie en montagne, je le garde dans les rues de Grenoble, bon.... Je ne vous cache pas que je l'ai regretté, 30 degrés et pas d'air, clairement je l'ai poussé en dehors de sa zone confort.

Hâte de le prendre avec moi cet été sur un trek pour mes nuits en tente, et cet hiver en ski de rando, car il présente vraiment toutes les qualités que l'on attend pour une première couche sur ces activités.

Pour résumer, ces produits Icebreaker sont chauds, mais savent l'être moins grâce à la propriété thermorégulatrice de la laine. Ils évacuent bien l'humidité et peuvent en « absorber » une grande quantité sans devenir lourds, désagréables et froids. Ils sont confortables, doux, ajustés et suivent parfaitement les mouvements. Et ils résistent aux odeurs, même après avoir été malmenés.
J'ai vraiment été impressionné par la qualité de la laine mérinos utilisées par Icebreaker, et avoir sur soi un produit naturel, éthique et très technique, c'est un réel plaisir !

Le dernier produit a passé au test, c'est la paire de chaussettes.
Je profite d'un petit week-end à Marseille pour aller courir dans les Calanques. Il fait chaud encore une fois, on frôle les 30°C. Ça sera une petite sortie pas trop longue, une quinzaine de kilomètres et 200m de dénivelés positifs et négatifs. Les premières sensations dans les chaussettes sont bonnes, elles sont légères, douces, et assez serrées sans non plus me compresser les pieds. Elles sont également très fines, et les zones un peu renforcées ne sont pas très épaisses non plus, ce qui fait que dans la chaussure on ne ressent aucune gêne. En courant les sensations sont bonnes également. Malgré la faible épaisseur de renforcement sur les zones à protéger, on sent quand même un bon amorti. La chaussette ne bouge absolument pas dans la chaussure, et elle reste bien en place au niveau de la cheville aussi.
Le bilan à l'arrivée : pas de douleurs aux pieds, pas de trace de début d'ampoule, des pieds frais et secs, et encore une fois, pas d'odeurs.

C'est donc un premier test validé, il ne me reste plus qu'à les emporter sur des courses plus engagées pour être définitivement convaincu et en faire mes futures chaussettes de trail ! »

Son collègue Alexis était aussi de la partie, pour le test et le bivouac, il complète :

« Cela fait maintenant deux ans que je travaille au sein d'Au Vieux Campeur Grenoble. Force est de constater que depuis mon arrivée, l'une des marques les plus demandée, dans bien des domaines, est Icebreaker. La raison est simple : les produits sont à la hauteur de vos attentes. Quelles que soient les conditions dans lesquelles vous progresserez, vous pouvez compter sur la laine de Mérinos qu'Icebreaker vous propose. Malgré les inquiétudes que vous pourriez avoir sur la laine Mérinos il n'en est rien. Beaucoup de clients, non convertit à la laine, pensent que cette dernière est trop chaude pour des conditions estivales. Mais dès lors que nous prenons le temps d'expliquer en détail les avantages de cette matière, les inquiétudes s'estompent. Les avantages étant la légèreté, l'évacuation de l'humidité rapide, un maintien au sec, un antibactériens naturel et, pour terminer en beauté, la thermorégulation. Donc que vous souhaitiez randonner toute la journée, faire un bivouac, grimper ou encore aller skier, vous trouverez la polyvalence recherchée avec la laine de mérinos.

Après la théorie, venons-en à la pratique !

Outre mes connaissances théoriques sur la laine de mérinos, elle m'accompagne dans bon nombre de situations, dans mes pratiques sportives comme dans ma vie quotidienne.

Tout d'abord j'ai eu la chance de recevoir un produit en test dès mon arrivée à Au Vieux Campeur. Il s'agissait d'un T-shirt léger, plutôt destiné à une utilisation en été et même quotidienne. Ma première expérience avec la laine de mérinos fût tout simplement dans ma vie de tous les jours. Nous étions en plein été sur Grenoble. Et une chose est sure : il fait vraiment très chaud dans notre cuvette. Avant d'essayer cette nouvelle matière, j'arrivais tous les matins, sans exception, avec le dos totalement humide. Et à ma grande surprise, en portant mon T-shirt Icebreaker, cette problématique s'est envolée. Il m'a donc accompagné régulièrement sur mes trajets entre chez moi et le magasin. L'avantage, en plus de me maintenir au sec, était de ne pas sentir mauvais en raison de ma transpiration.

Avec une si belle entrée en matière, j'ai tout de suite souhaité le confronter à mes sports.

Tout a commencé avec l'escalade, en salle comme en extérieur. Pratiquant l'escalade deux à trois fois par semaine, avoir un T-shirt possédant un antibactérien était tout simplement parfait. Il m'accompagnait donc dans toutes mes sessions. Encore une fois, j'ai été étonné du confort thermique qu'il m'offrait. Et qu'elle bonheur de porter de la laine de mérinos en grande voie. A l'arrêt comme en mouvement, il répondait à mes besoins thermiques.

Alors, l'idée de le porter en randonnée avec Thibaud est arrivée. Rien n'était à redire... Tout me poussait à le porter davantage, quel que soit les conditions. Et l'utilisation en bivouac était une évidence. Il vous suffit d'un seul T-shirt, caleçon ou encore chaussettes pour quelques jours.L'idéal est d'avoir un T-shirt en mérinos léger pour la journée et de le coupler avec un T-shirt manches longues plus épais pour la fraîcheur du soir. Mais tout me poussait à croire que le T-shirt à manches longues, étant plus épais, aurait été trop chaud pour une belle matinée d'été. Néanmoins, je l'ai gardé tout au long de la matinée.

Pour résumer, la laine de mérinos vous accompagnera dans toutes vos sorties, quelles soient chaudes ou fraîches, si ce n'est les deux. »