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Chronique d’un pèlerin des temps modernes

Catégorie: Découvertes
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Face à face avec Nicolas Augst 24ans, ancien vendeur chez Au Vieux Campeur Strasbourg.

Salut Nicolas, ça y est c’est le départ ! Quel est le programme pour les semaines à venir ?

Nicolas : Le programme est « simple » : rejoindre Saint Jacques de Compostelle à pied ! Marcher, manger, dormir et recommencer jusque là-bas, en autonomie complète. Je partagerai régulièrement mes découvertes avec Manu, mon ancien responsable d’Au Vieux Campeur Strasbourg durant mon voyage jusqu’à Compostelle. Des sentiers de Grandes Randonnées de France jusqu’à la côte nord espagnole, vous pourrez me suivre de manière hebdomadaire sur leur page Facebook !

Tu parles de pèlerin des temps modernes, qu’est-ce que ça évoque pour toi ?

Nicolas : Le pèlerin est, selon moi, quelqu’un qui pèle ses couches superficielles pour se connaître plus profondément. C’est ma plus grande envie, même si je sais que ça aura un prix. J’aimerais aussi découvrir notre patrimoine en traversant à pieds nos régions qui sont très variées, et tout ça pendant l’hiver.

Tu comptes marcher combien de temps par jour ?

Nicolas : Entre 7h et 10h, le temps de l’introspection…

Quel sera ton itinéraire ?

Nicolas : Vosges, Jura, Chartreuse, Ardèche, Cévennes, Haut Languedoc, Narbonaise, Pyrénées et côté Nord espagnole, jusqu’à Compostelle en partant de chez moi vers Strasbourg.

Quelles sont tes motivations pour te lancer dans une telle aventure, seul ?

Nicolas : Besoin de faire un lien entre l’envie, la pensée, et l’action, la matérialisation. Me connaître, par l’expérimentation et pas par les livres. L’expérience quoi !

Que souhaite tu trouver pendant ce pèlerinage ?

Nicolas : Moi, mes limites, identifier et passer mes conditionnements (le froid est idéal pour ça), voir si je suis assez déterminé pour aller jusqu’au bout. Me réaccorder en étant dans la nature.

Et pourquoi avoir choisi le chemin de Compostelle pour ça ?

Nicolas : Tout à fait en dehors de la religion, c'est plus la partie mystérieuse de ce pèlerinage qui m'attire. Je veux quelque chose d'assez grand pour voir que je peux me dépasser mais pas trop pour ne pas être dégoûté pour mes futurs projets. Avant d'apprendre à faire du vélo on apprend d'abord à marcher. En plus on reste près de la France. Voilà la destination parfaite !

Pour suivre Nicolas rendez-vous sur la page Facebook de Au Vieux Campeur Strasbourg et ici dans quelques semaines pour un avant/après.

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