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Matériel et Sécurité


Bien comprendre la norme européenne à propos des gilets de sauvetage

  GILETS DE SAUVETAGE AIDES À LA FLOTTABILITÉ
Flottabilité type pour porteur de 70 kg 275 N 28 kg de force 150 N 15,3 kg de force 100 N 10,2 kg de force 50 N 5,1 kg de force
Catégorie de navigation Au-delà de 6 milles Au-delà de 2 milles À moins de 2 milles
Utilisation Navigation hauturière Navigation hauturière Navigation côtière Activités de bord de mer
Type de navire Navires voile et moteur, équipement pro Navires voile et moteur Planche à voile, dériveur léger, catamaran et ski nautique
Caractéristique du gilet ou aide à la flottabilité Assure le retournement en 5 secondes à un porteur, même équipé de vêtements de protection lourds. Assure le retournement en 5 secondes à un porteur, même équipé de vêtements de quart traditionnels. Assure le retournement en 10 secondes. N'assure pas le retournement. Assure le maintien hors de l'eau des voies respiratoires pour un porteur conscient.
Norme européenne EN 399 EN 396 EN 395 EN 393

Les gilets d’aide à la flottabilité ou d’impact

Ce sont des gilets de sauvetage où le sportif doit être conscient pour flotter : c’est bien une aide à la flottabilité qui n’assure pas le retournement si la personne est inconsciente. Ces gilets sont utilisés dans les sports de glisse (voile légère, skiff, kitesurf, catamaran parfois même en planche à voile, ski nautique…), avec des spécificités presque pour chaque pratique (plus court, avec ou sans zip, avec ou sans poches…). On en retrouvera des similaires pour la pratique du kayak, SUP…

Les gilets de sauvetage : en mousse ou autogonflants, que choisir ?

En mer, le harnais ou gilet de sauvetage est LE matériel de sécurité obligatoire à bord de votre embarcation, quelle qu’elle soit.

Pour les enfants, il existe des gilets en mousse et des gilets gonflables : ce deux types de gilets de sauvetage répondent à la norme CE. En effet, ils assurent tous les deux le retournement et soutiennent efficacement la tête hors de l’eau. Le gilet gonflable pour enfants est systématiquement automatique ; nous le recommandons lorsque l’enfant sait nager et se déplace à bord avec une certaine aisance. Le gilet gonflable permet une plus grande liberté de mouvements et des déplacements plus faciles pour participer aisément à la vie à bord. En revanche, pour un très jeune enfant, le gilet en mousse bien enveloppant nous paraît plus adapté. Par ailleurs, il peut servir de protection en cas de chute à bord, par exemple : la protection de l’enfant est ainsi assurée partout.

Pour les adultes, tout existe mais on préfère sans hésitation les harnais et gilets de sauvetage autogonflants, plus pratiques et agréables à porter. Une fois gonflé, le gilet possède une capacité de flottabilité de 150N, soit une fois et demie celle de nos encombrants gilets traditionnels. Les gilets autogonflants de 275N sont à conseiller pour des porteurs dont le poids sec avoisine les 100kg ou pour les professionnels ayant des vêtements lourds et encombrants.

Le saviez-vous ? La règlementation impose, depuis le 1er Janvier 2010, à tout plaisancier souhaitant naviguer à plus de 6 milles d’un abri, de s’équiper de brassière ou gilet de sauvetage de 150N minimum.

Les équipements de sécurité : longes et mousquetons, couteaux, dispositif d’éclairage…

La règlementation applicable aux navires de plaisance de moins de 24 mètres réaffirme la responsabilité du chef de bord sur le choix du matériel de sécurité par rapport à la navigation prévue (type de gilets de sauvetage, repérage lumineux…) et définit trois zones de navigation et un matériel obligatoire :
• Basique : moins de 2 milles d’un abri
• Côtière : moins de 6 milles d’un abri
• Hauturière : plus de 6 milles d’un abri

Il appartient donc au plaisancier de se responsabiliser quant à l’armement de sécurité en embarquant ou non tel ou tel matériel dans sa navigation.

Il est important de retenir que, quelle que soit votre zone de navigation, il est obligatoire d’avoir à bord un dispositif lumineux constitué de feux à main, fusée à parachute ou fumigène flottant. Un dispositif d’éclairage est, lui aussi, de mise pour avoir un moyen de repérage sur son bateau : lampe frontale ou lampe torche. Enfin, il est également obligatoire d’avoir, à bord, un moyen de signalisation sonore de type corne de brume, sifflet et un visuel (miroir de signalisation). Enfin, pensez à prendre un couteau ; c’est indispensable de l’avoir sur soi puisqu’il peut vite devenir une question de sécurité.


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