C'est pour ?
Vous voulez faire...

Gants, Moufles et accessoires


Les gants de haute montagne et gants d’alpinisme, un équipement à ne pas négliger

Pour réaliser confortablement vos ascensions alpines, les gants sont obligatoires afin de protéger vos mains du froid et de l’abrasion. La pratique de l’alpinisme ne peut se faire sans corde, piolets, crampons et autres matériels : porter des gants protège lors de la manipulation de votre matériel d’alpinisme. De plus, le froid, le vent, la neige et la pluie vous obligent, tout comme pour vos vêtements de protection, à protéger vos mains efficacement. Les alpinistes partent toujours avec deux paires de gants : des « gants de montée » et des « gants de sommets ». Au Vieux Campeur, nous vous conseillons, en plus de vos deux paires de gants et/ou moufles de montagne, de vous munir d’une paire de sous-gants.

Pourquoi appliquer le système multicouches pour les gants de montagne ?

Lors de manipulations précises, impossibles à faire avec vos gants parfois imposants, vous aurez besoin de précision. Pour conserver efficacement la chaleur que vous avez accumulé depuis votre départ, il ne faut jamais remettre la main en contact direct avec le froid. Les sous-gants, en synthétique ou en laine, permettent de conserver une bonne isolation, comme le ferait n’importe quel sous-vêtement thermique. De plus, avez-vous déjà essayé de renfiler un gant aves les mains mouillées ? La main ne glisse plus dans le gant, impossible de le remettre… Porter un sous-gant permet d’enlever et remettre aisément son gant, aussi souvent qu’on le souhaite. Attention tout de même, il est important de noter que les sous-gants ne sont ni imperméables, ni résistants ; aussi, il faut les utiliser de manière ponctuelle pour des manipulations particulièrement précises.

Les gants d’alpinisme dits « gants de montée » : robustes et maniables

Pour bien choisir vos gants d’alpinisme, voici quelques critères de choix :

  • Votre sensibilité au froid : elle va déterminer l’isolation thermique de votre gant et, par définition, sa maniabilité. En effet, si vous n’êtes pas sensible, les gants doublés en polaire sont suffisants tandis qu’un pratiquant ou une pratiquante craignant le froid va opter pour un gant avec une ouate synthétique plus épaisse. De ce fait, la maniabilité et la précision seront légèrement impactées.
  • Les conditions de sortie : si tous les gants de montée sont, a minima, coupe-vent et déperlants, certains modèles sont dotés d’une membrane type Gore Tex. Retenez qu’un gant en softshell sera plus respirant qu’un gant avec imperméable.
  • Les renforts : à la conception, les gants d’alpinisme sont tous pensés avec des renforts dans la paume de la main : en cuir, en silicone ou en synthétique, à chacun selon son engagement. Le matériau cuir et plus précisément le cuir grippé, sera le plus résistant face à l’abrasion. Le synthétique, quant à lui s’usera plus vite mais sera d’un meilleur rapport qualité/prix.
  • Votre confort : un critère essentiel pour votre paire de gants.

Les gants de haute montagne appelés « gants de sommets » : thermiques et imperméables

A une certaine altitude ou plus simplement lorsque les conditions météo sont difficiles, le petit gant d’alpi ne suffit plus. Orientez-vous vers un gant de haute montagne, plus isolant, aussi bien en thermicité qu’en imperméabilité et plus robuste. Parfaitement similaire à un gant de ski, au niveau des qualités d’isolation et de performances de membranes, les gants de montagne sont cependant plus robustes. En effet, les renforts intérieurs des gants sont majoritairement en cuir et surpiqués pour une double protection. Enfin, lorsqu’il fait très froid voire très très froid, les moufles d’expédition sont de mises. En duvet mais non renforcées et non imperméables, les moufles d’expédition s’utilisent au bivouac.


Top